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Déni de démocratie

11/09/2012

Nous avions demandé à ce qu’un article de notre groupe paraisse dans la gazette de septembre. Comme vous l’avez constaté, il n’y est pas. Il nous a été répondu qu’il n’y avait pas de place ! Priorité à la fête du patrimoine ! Or, à la lecture attentive de la gazette, beaucoup d’informations n’ont pas trait à la journée du patrimoine ….

Ce refus de publier notre contribution est inacceptable et constitue un déni de démocratie !

La gazette serait-elle exclusivement réservée à la majorité municipale ?
Les autres sensibilités ne sauraient-elles être prises en compte ?
Les élus sont-ils réellement ceux de l’ensemble de la commune ou juste représentatifs de leurs copains et de leur propres opinions?

Si Saint-Baldoph dévoile ses talents, la majorité municipale dévoile le sien : la censure !

Cela n’a rien de nouveau, les saintbardolains qui assistent aux conseils municipaux en sont les témoins à chaque séance. La rétention d’informations aux élus de la minorité est une constante. Les réponses sont éludées ou reportées à des dates très lointaines, les légitimes questions posées obtiennent des réponses agacées, méprisantes voire agressives. Nous filmons les séances et en regardant les enregistrements vidéos, nous constatons ricanements, sourires de connivence, apartés, moqueries et mouvements d’humeur de la part de certains élus dont personne n’a encore entendu le son de la voix en séance !

Et que dire de la façon dont ces mêmes élus considèrent le Maire, premier magistrat de la commune ! A la question de savoir quand sont programmés les travaux de réfection de son bureau on entend de la part de M. Jean-Paul Besson, adjoint responsable des travaux : «  On y réfléchit …. on va t’acheter un pinceau » !

Dans la gazette de septembre, l’éditorial prétentieux et pseudo-intellectuel rédigé par la commission information et communication (C. Cochet, M.C Claret, J. Dupraz, B. Folliet, G. Granger, M. Lacroix et J.L Nonet) indique : « … nous choisissons de mettre l’accent sur un modèle de socialité qui transcende les individualismes sur un mode festif, idéaliste, voir spirituel et moral. »

C’est l’hôpital qui se moque de la charité, laquelle, bien ordonnée, commence par soi-même … !

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